Des films ...

L'amour d'une mère

Téléfilm dramatique  (1h40)  Année :2004
Avec :Mary-Louise Parker (Corrine Morgan-Thomas), Aidan Quinn (Douglas Thomas), Bubba Lewis (Phillip Morgan adolescent), Jeremy Shada (Phillip Morgan enfant), Zac Efron (Stephen Morgan adolescent), Jake Cherry (Stephen Morgan enfant), Lenore Banks (Kate), Michael Arata (Brian)

Corrine Morgan-Thomas, mère de famille célibataire, apprend - sans ménagement de la part des médecins - que ses fils jumeaux de 7 ans, Stephen et Phillip, sont autistes. Le monde s'écroule autour d'elle, d'autant que les médecins lui affirment qu'il n'existe aucun traitement susceptible de les guérir. Le choc passé, Corrine constate que ses amis lui tournent le dos petit à petit. Elle décide alors de se battre afin d'offrir à ses enfants une vie aussi normale que possible. Elle insiste auprès des professeurs pour que Stephen et Phillip suivent une scolarité classique. Mais ceux-ci lui rétorquent que, dans leur propre intérêt, les enfants doivent être placés dans un institut spécialisé...

 

Une histoire vraie

 

L'autisme en question : un téléfilm sur un sujet de société grave. Ce téléfilm touchant a été nommé aux Emmy Awards en 2005.

Un film à voir !!! et a diffuser largement.....

 

source :  http://www.autistessansfrontieres.com/

 

LE MUR : une plongée en apnée dans un monde ou l’idéologie a supplanté la raison.

 

Depuis plus de trente ans, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique
entraînant un handicap dans l’interaction sociale. Tous les autistes présenten t des anomalies dans une zone du cerveau,
le sillon temporal supérieur, identifiée en l’an 2000 par le Dr Monica Zilbovicius, psychiatre à l’INSERM.
Hélas, en France la psychiatrie qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore résolument ces découvertes.
Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle.
Sophie Robert a réalisé une longue enquête auprès d’une trentaine de pédopsychiatres-psychanalystes afin de démontrer par l’absurde
(de l’aveu même des principaux intéressés !) l’inefficacité de la psychanalyse comme traitement de l’autisme. Lire la dépèche AFP >>

 

Mary et Max: Un film du réalisateur australien Adam Elliot (2009). Film d'animation racontant l'histoire d'une relation par correspondance entre une jeune fille de 8 ans vivant en Australie et un homme de 44 ans de New York atteint du syndrome d'Asperger.

Snow Cake, un film de Marc Evans de 2006 : En plein hiver, à Wawa dans l'Ontario, Alex, un quinquagénaire britannique plutôt introverti, frappe à la porte de Linda, une femme autiste.

Bien que l'autisme n'en constitue pas le thème central, le disque de Pink Floyd The Wall (1979) et le film d'Alan Parker qui en a été tiré (1982) contiennent de très nettes allusions à l'univers autistique : emmurement psychique, tyrannie du handicap, obsessions diverses...

  • Mozart and the Whale (Crazy in love dans sa version française) de Petter Næss (2005). C'est l'histoire d'un génie des mathématiques qui tombe amoureux d'une experte en art et en musique. Leur amour est compromis par leurs syndromes d'Asperger respectifs.
  • BenX de Nic Balthazar (Belgique), qui a obtenu plusieurs prix au festival de Montréal 2007, est inspiré d'un fait vécu, le suicide d'un jeune enfant souffrant de la maladie d'Asperger, victime d'intimidation à l'école.
  • Cube (1997) de Vincenzo Natali est un film à suspens où un groupe de personnes se trouve coincé dans un système de cubes dont seul un autiste, grâce à ses capacités de calcul hors normes, arrivera à trouver la sortie.

Code Mercury de Harold Becker (1997) est un film d'action avec Bruce Willis qui met en scène un enfant autiste non verbal. Capable de déchiffrer n'importe quelle méthode de cryptage, l'enfant n'est pas pour autant un autiste de haut niveau ou un Asperger. Un passage de ce film pourrait être une allusion à la méthode PECS (en) : utiliser des images pour tenter de communiquer avec un autiste.

Ils sont deux à fuguer sans arrêt, un garçon et une fille, frère et sœur, âgés d'une douzaine d'années.

Joseph et Chloé. Deux enfants perdus, abandonnés à la naissance.

Chloé ne parle pas, hors du monde, et ne supporte pas qu'on la touche. Elle dessine toujours la même maison. Elle marche aussi, droit devant elle, un drôle de sourire sur le visage, comme si ses pas la conduisaient vers un endroit précis.
Joseph, lui, organise les fugues, puis la suit, la protège, persuadé qu'elle veut retrouver la maison de leurs parents. Qu'elle en a le pouvoir. Et qu'une fois son but atteint, elle guérira.
C'est son rêve, à Joseph : avoir une maison à lui, une famille, une sœur avec qui il puisse communiquer et jouer... Une sœur qui lui rende un peu de l'amour insensé qu'il a pour elle.

Yoon Cho-Won, 20 ans, est un jeune autiste passionné de chocolats, de zèbres et de course à pied. Pour l'insérer au mieux dans la société, sa mère le fait entraîner au marathon par un ancien champion du monde de la discipline. Une décision qui marquera une rupture dans la relation fusionnelle entre cette mère et son fils...

Sorti en salles chez nous et en France début 2008, après un passage télévisé sur FRANCE3 quelques mois plus tôt et des prix dans divers festivals, ce documentaire et premier film de l’actrice française SANDRINE BONNAIRE a suscité vives polémiques et émotions.

Emotions car l’actrice délivre un témoignage personnel et poignant sur la dégradation mentale et physique de sa sœur Sabine, au cours des 20 dernières années, sœur qu’elle a suivi, filmé, vu devenir violente, ingérable pour la famille, famille qui, finalement du se décider à la « placer » dans diverses institutions psychiatriques. Sabine fut diagnostiquée autiste.

Polémiques, car Sandrine Bonnaire dépeint un tableau de la psychiatrie française peu flatteur même si dans ses interviews elle se défend d’avoir fait un film « à charge » de ce milieu mais plutôt d’avoir voulu soulever des questions cruciales sur ces patients dont il semblerait que « personne ne sait exactement quoi faire d’eux». Particulièrement quand ils sont comme Sabine, adultes…

N’ayant pas ENCORE vu le film, je ne peux juger du regard de sa réalisatrice sur les soins prodigués à sa sœur, et reste juste là, à travers mes lectures, à me poser des questions. De quoi souffre réellement Sabine ? De psychose ? de handicap mental ? (son aptitude à apprendre notamment le piano m’en fait douter), d’autisme ? Le diagnostic a-t-il été bien posé et les orientations thérapeutiques ont-elles été bien définies ou envisagées ? Quelle est la situation de la psychiatrie en France ? Et en Belgique ?

Au-delà du fait que la réalisatrice est une actrice connue et reconnue, ce documentaire est certainement à découvrir…

  • Rain Man de Barry Levinson (1989), cette œuvre de fiction inspirée d'un personnage réel, Kim Peek, retrace les retrouvailles puis les pérégrinations de deux frères qui avaient vécu de façon séparés en raison de l'autisme de Raymond, frère aîné joué par un magistral Dustin Hoffman. Le film joue beaucoup sur la sensibilité des spectateurs, l'autiste qui y est représenté de manière impressionnante par l'acteur est une sorte de génie qui manque à être reconnu. Cet aspect de sa personnalité est cependant loin d'être représentatif de la vie ordinaire d'un autiste.

L'histoire surprenante de Temple Grandin, une femme autiste devenue l'une des plus éminente scientifique spécialisée dans l'amélioration des conditions d'élevage du bétail...

 

Non trouvé en Français

Il y a quelques années, le psychiatre Jake Rainer avait transformé sa maison en foyer pour enfants autistes. Toutefois, ses méthodes peu orthodoxes et son refus de recourir aux médicaments lui avaient aliéné ses confrères plus traditionalistes comme le docteur René Harlinger. Par malheur, un de ses pensionnaires se suicida. Bien que totalement disculpé, notamment par le témoignage du shérif Mitch Rivers, Jake décida de fermer le foyer et de ne prendre pour patients que des adultes.

Aujourd'hui, Mitch fait appel à lui. Les Warden ont été poignardés dans leur chambre et la police n'a trouvé sur les lieux que leur fille Sylvie, terrorisée, et son petit frère autiste, Tim, en état de choc. Sylvie déclare avoir à peine entrevu le meurtrier qui l'aurait assommée avant de s'enfuir. Tim, lui, a sans doute assisté au drame, mais ne peut parler. Harlinger est prêt à employer des méthodes drastiques pour sortir l'enfant de son état catatonique. Préférant les techniques "douces" de Jake, Sylvie demande à ce dernier de prendre en charge son petit frère. Poussé par son épouse Karen, Jake finit par accepter. Tim communique par des gestes, des dessins et même des discours, prononcés avec les voix d'autres personnes, car il ne possède pas de "voix" lui appartenant en propre...

Tout ce que veut Thomas c'est avoir une adolescence normale. Mais son frère autiste Charlie l'en empêche. Est-ce que Thomas, avec l'aide de sa petite-amie Jackie, va finir par accepter son frère ?